Massacre au Kirghizstan 86 morts !

Publié le par cortex

 

 

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Le Kirghizstan mobilisait dimanche son armée et a autorisé ses forces à tirer sans sommation dans le sud de ce pays stratégique d'Asie centrale , bilan 86 morts et 1.000 blessés depuis vendredi.

 

Rappel

Le 7 avril 2010, une violente manifestation des opposants au régime du président Bakiev dégénère. On compte 75 morts et 500 blessés dans la capitale, Bichkek. Dans la soirée des centaines d'opposants ont assiégé le Parlement situé à proximité de la résidence présidentielle. Le premier ministre, Daniar Oussenov, déclare l'état d'urgence et un couvre-feu est mis en place. Trois chefs de l'opposition sont interpellés et inculpés pour crimes graves, puis l'un d'eux, Omourbek Tekebaïev, est libéré plus tard dans la journée  .

Toujours en soirée, le Premier ministre, Daniar Oussenov, a “remis une lettre de démission”, après des négociations avec l’un des chefs de l’opposition, Temir Sariev, a annoncé ce dernier à la radio kirghize Azattyk. Dans la foulée, l’opposition a formé son “propre gouvernement”, avec à sa tête l’ex-ministre des Affaires étrangères, Roza Otounbaïeva, a ajouté M. Sariev.

Le pouvoir est tombé après que des centaines de manifestants ont pris d’assaut le Parlement et le siège de la présidence à Bichkek, lors d’affrontements qui ont fait au moins 75 morts et 500 blessés, selon un bilan provisoire. Les Etats-Unis s'inquiètent de l'instabilité du pays, dans la mesure où ils y disposent d'une base militaire aérienne qui leur sert de pont pour faire transiter leurs hommes et leur matériel vers l'Afghanistan. Parallèlement, la Russie a proposé son aide au gouvernement par intérim.

Le 16 avril 2010, Kourmanbek Bakiev, président déchu en exil au Kazakhstan, a officiellement démissionné dans une lettre télécopiée adressée aux nouveaux dirigeants du pays.

Depuis les tensions n'ont céssé d'augmenter entre le peuple et le gouvernement corrompu à la solde des étas unis.

Le Kirghistan est un pays à majorité musulmanne.

L'Islam devint la religion principale de la région vers le XIIIe siècle ; la plupart des Kirghizes sont des musulmans sunnites de l'école hanafite.

Recemment une organisation de paix ,connu pour avoir comme ambition d'unir tout les musulmans sous une seule banniére le Hizb-ut- Tahri.

Les arrestations se multiplient et les militants sont condamnés au terme de procès expéditif à de longues peines d’emprisonnement. Les villageois ne comprennent  ni les arréstation arbitraire , ni la sévérité dessentences...

Pour le gouvernement kirghize, les femmes revêtant le hijab (foulard) ou le paranja (niqab kirghize) sont perçues comme une menace. Depuis février 2009, le ministre de l’éducation a banni le hijab des écoles. Akulaï se dit que finalement ce n’est pas contre le terrorisme que le gouvernement lutte, mais contre sa propre foi : l’islam.

Cependant, Akukaï constate qu’autour d’elle, de plus en plus de femmes pieuses bénéficient d’un prestige considérable au sein de leur famille et de leur communauté, surtout quand elles enseignent le Coran. Alors comme beaucoup de ses contemporaines, elle se tourne vers l’islam, facilement accessible et socialement approuvé. L’État kirghize n’a pas suffisamment pris conscience des aspirations religieuses de sa population (80 % de musulmans) et particulièrement des besoins des femmes.

Le Hizb-ut-Tahrir  offre ce qu’une théologienne appelle « un point de référence continu ». Il propose des solutions concrètes aux problèmes des femmes Kirghizes telles les injustices et discriminations sociales ainsi que la désintégration des services sociaux. Hizb-ut-Tahrir encense la vision traditionnelle et patriarcale de la famille. Il prône le retour à l’islam des origines et présente ce dernier comme seule issue possible à la crise sociale et économique de la société kirghize. Hizb-ut-Tahrir a développé une véritable stratégie de recrutement de ses membres féminins. Dans les régions rurales, celui-ci se fait via la famille, le voisinage et lors des événements familiaux ; les épouses de membres du HT .

Certaines activistes « hizbistes » organisent chez elles leur propre « jamaat » (groupe) de voisinage où elles discutent de leurs préoccupations quotidiennes. Bénéficiant souvent de la réputation de bonnes enseignantes du coran, leurs salons font fureur. On retrouve également les femmes militantes à l’œuvre lors de mariages ou d’enterrements. Elles savent réconforter les veuves et les célibataires en parlant de l’islam.

Dans les villes, les madrasas (écoles coraniques) pour femmes ainsi que les bazars sont les lieux principaux de recrutement. Maintes femmes activistes travaillent dans les bazars et en profitent pour discuter avec leurs clientes ou leurs collègues.

Elles font un travail considérable de da3wa .

Les militantes « hizbistes » sont entreprenantes.

Les madrasas regorgent de femmes musulmanes croyantes et assoiffées de réponses à leurs questions existentielles ou tout simplement du quotidien. Akulaï trouve enfin un environnement auquel elle peut s’identifier. Elle a rejoint, suivant les sources, les 800 à 2000 femmes « hizbistes » ; ce qui représente 8 à 10% des membres du Hizb-ut-Tahrir. Alors commence son initiation via une cellule appelée « halaqa » (cercle d'enseignement) consacrée à l’instruction religieuse par des femmes activistes jusqu’au moment où l’étudiante devient une musulmane « authentique », avec un discèrnement pointu .

Jusqu’à présent, l’implication des femmes dans le mouvement HT se réduit au cercle familial et communautaire et leurs activités se concentrent sur l’éducation et le recrutement d’autres militantes. Toutefois à long terme, une génération éduquée dans le discours « hizbiste » risque de s’imposer. Le défi des autorités kirghizes réside davantage dans l’intégration sociopolitique et religieuse de sa population féminine que dans un renforcement des lois pour contrer le terrorisme islamique. Au fond, c’est tout ce qu’Akulaï demande.

 

«Les Etats-Unis surveillent de près la situation dans la république du Kirghizstan et appellent à un rétablissement rapide de la paix et de l'ordre public dans la ville d'Och et là où des violences ethniques sont en cours», a indiqué le département d'Etat dans un communiqué.

Rappellons que les USA ont implanté une base militaire l'aéroport Manas de Bichkek, où Washington dispose d'une base aérienne clé pour ses opérations en Afghanistan. C'est par elle que transitent la plupart de ses soldats déployés en Afghanistan, tout comme leur ravitaillement et leurs équipements...

 

Ceci éxplique cela...

 

«On ne nous laisse pas ramasser les corps dans les rues. Les autorités cachent l'ampleur de la tragédie et la vérité. Le centre ville est sous le contrôle de bandits enragés», raconte un habitant de Och.

 

Partout dans le monde , nous le constatons une fois encore , les américano-sionistes , s'accaparent les térritoires souverain des musulmans , afin de mieux éxèrcer leur impérialisme en déclin , voué à la faillite bi idni lah.

Seule solution , l'unité des musulmans partout dans le monde inchaalah.

Cortex

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